Le GROUPE FONTIN a adopté le recours à des membranes d'ultrafiltration à fibres creuses en polysulfone.
La fibre creuse est un tube en plastique de 1 mm d'épaisseur. Ci-dessous, une photo microscopique de la coupe d'une fibre. Elle a une structure à double peau qui offre une grande résistance en terme chimique (en cas de choc chloré), mécanique et organique.
De plus, la filtration
est frontale et le sens de circulation de l'eau à traiter, de l'extérieur de la
fibre vers l'intérieur, permet de réduire et d'éliminer presque totalement le
risque de fissure.
POURQUOI UNE FILTRATION SUR POINT
D'USAGE ?
(Texte extrait des notes de notre fournisseur)
Quote
INTRODUCTION
L'eau
est un élément essentiel de l'hygiène. Son utilisation est variée :
Alimentation, boisson, lavage des mains, bains et douches, soins médicaux type
eau stérile pour hémodialyse. Maîtriser sa qualité est une nécessité par
rapport aux exigences de sécurité sanitaire. En effet, une contamination de
l'eau, même faible, peut constituer un réel danger sanitaire et l'exemple le
plus connu est la Légionellose.
Ce risque dépend de 4 facteurs :
- Le niveau de contamination de l'eau.
-
L'exposition
à cette contamination.
-
Les lieux
d'expositions liés au risque.
-
La
vulnérabilité des sujets exposés.
LE POTENTIEL NIVEAU DE CONTAMINATION DE L'EAU CHAUDE SANITAIRE. [E.C.S]
Sa qualité doit respecter les normes de potabilisation en vigueur à l'exception de sa température fixée par la loi à 60°c maximum. Mais fonction de la qualité d'un réseau interne, des installations techniques, des réservoirs et du circuit d'eau chaude sanitaire - ECS - elle peut subir différentes pollutions bactériennes, particulaires, sédimentaires et autres. Ces contaminations peuvent être à l'origine de pathologies infectieuses et augmentent le risque d'infection nosocomiale en milieu hospitalier et apparenté.
L'eau chaude sanitaire occupe une place à part dans les facteurs d'augmentations de risque. Elle est le plus souvent produite par réchauffement de l'eau de distribution, ce qui modifie ses qualités physico-chimiques et bactériologiques. De très nombreux microorganismes peuvent être véhiculés par l'ECS.
Un des plus redouté et le plus pathogène est indiscutablement la Légionella Pneumophila [légionella désigne le genre et pneumophila l'espèce].
Cette bactérie vit et se développe dans les milieux hydriques ou humides naturels et colonise très aisément les sites artificiels (réseaux d'eaux). Elle se développe dans les réseaux d'eau chaude à une température comprise entre 20 et 45°c. C'est une des rares bactéries capables de se multiplier à une température de 40°c et sa concentration peut devenir très importante entre 35 et 40°c.
Cette multiplication est favorisée par des facteurs essentiels :
Stagnation de l'eau dans les bras morts et coudes des tuyauteries, température suffisamment chaude (mais inférieure à 50°c), mauvais entretien des réseaux d'eaux internes avec présence de Tartre et de Bio film. Elle est certainement responsable de 2 à 15% des pneumopathies communautaires en Europe.
Les recommandations françaises pour la contamination se réfèrent à 3 seuils de concentration critique pour les patients sans risque particulier : <103 UFC/L (risque faible) - >103 UFC/L (risque d'alerte) - >104 UFC/L (intervention)
Appliqués aux patients à risques, les seuils critiques sont respectivement les suivants : < 50, > 50, > 100 UFC/L.
( - UFC/L = unités formant colonie par litre - )
Bactérie Legionella Pneumophilla
EXPOSITION
A UNE CONTAMINATION
La transmission à l'homme s'effectue par inhalation
d'eau contaminée en
suspension dans l'air. Cette eau existe sous forme d'aérosol de fines gouttelettes d'eau
inférieures à 5µm, qui peuvent
atteindre les alvéoles pulmonaires et contaminer le sujet. La légionellose se
caractérise surtout par des manifestations pulmonaires aiguës.
La contamination par ingestion d'eau ou par contact cutanéo-muqueux n'a pas été démontrée et il n'y a pas de transmission inter-humaine.
L'infection n'est pas immunisante et il n'existe pas de vaccin protégeant contre cette maladie. En Europe, elle entraîne une mortalité de 15%, qui peut atteindre 40% chez les malades hospitalisés et plus encore chez les sujets immunodéprimés.
Une étude réalisée en France en 1999-2000 par l'institut national de veille sanitaire, sur les données de 1998, a estimé à 1200 les cas de légionellose effectivement diagnostiqués pendant cette année.
LIEUX D'EXPOSITIONS LIES AU RISQUE
Quelles peuvent être les installations mises en
cause ? A partir du milieu naturel, la bactérie colonise les milieux
hydriques artificiels lorsque les conditions à son développement sont réunies.
Dans les réseaux d'eau chaude sanitaire, des installations produisant des aérosols de fines gouttelettes peuvent être particulièrement concernées par une contamination tels que les pommeaux de douches car ils réunissent les conditions idéales d'inhalation d'eau. D'autres dispositifs peuvent être mis en cause tels que bains bouillonnants, tête et mousseur de robinets, équipements thermaux, appareils individuels d'humidification, équipements de thérapie respiratoire, fontaines réfrigérantes, fontaines décoratives.......
Elle peut aussi être présente dans les systèmes de refroidissement par voie humide tels que tours aéro-réfrigérantes utilisées en climatisation ou en froid industriel. Ces systèmes génèrent eux aussi des aérosols émis dans l'air environnant.
Cependant, l'origine de la contamination n'est connue que dans un faible pourcentage des cas et principalement à la suite des investigations en cas d'épidémies. Les légionelles étant présentes dans tout milieu hydrique, il s'avère très difficile de faire la preuve de l'origine de la contamination. Pour cela, il faut isoler la souche chez le malade et la comparer, grâce à des méthodes d'analyse biomoléculaire, aux diverses souches environnementales prélevées.
L'étude des cas et la recherche des lieux d'expositions à risque sur l'année 2000 méritent d'être signalés.
Sur 610 cas déclarés en France, une exposition à risque dans les 10 jours précédant le début de la maladie a été rapportée pour 293 malades (soit48%). Parmi les 610 cas, 119 (soit 20%) avaient séjourné dans un hôpital ou une clinique, 54 (soit 9%) dans un hôtel, un camping ou sur un bateau de croisière. Pour 91 cas (soit 15%) un séjour dans une maison de retraite, une éventuelle exposition sur le lieu de travail ou lors des loisirs avait été mentionnée. Pour 17 cas (soit 5%) il avait été rapporté un voyage dans un pays étranger ou une région de France sans précision sur le lieu d'hébergement.
Pour 6 cas (soit 1%) dans un établissement de santé, et pour 6 cas (soit 1%) dans un établissement thermal. Parmi les 610 cas, 89 (soit15%) ne rapportaient ni facteur favorisant ni exposition à risque.
|
EXPOSITIONS A RISQUE pour les cas déclarés année 2000 |
||
|
|
nombres |
pourcentage |
|
Hôpital, Clinique |
119 |
20% |
|
Maison de retraite, lieu travail, loisirs |
91 |
15% |
|
Hôtel, Camping, Bateau de croisière |
54 |
9% |
|
Station thermale |
6 |
1% |
|
Etablissement de santé |
6 |
1% |
|
Notion de voyage** |
17 |
3% |
|
TOTAL (au moins une) |
293 |
48% |
* plusieurs expositions possibles
** sans précision
de lieu et type de logement
VULNERABILITE
DES SUJETS
L'infection n'est pas immunisante et il n'existe
pas de vaccin protégeant contre cette maladie à ce jour. Comme décrit
précédemment, pour qu'il puisse y avoir contamination humaine, il faut qu'il y
ait inhalation d'aérosol colonisé par des souches pathogènes à un niveau
suffisant de concentration. Il faut aussi tenir compte de la durée
d'exposition, mais l'incidence est difficilement calculable. Les facteurs de
risques sont plus importants pour les personnes fragilisées tels que les sujets
âgés, les immunodéficients ( du fait d'une pathologie ou d'un traitement type
immunodépresseur), les alcolo-tabagiques, les insuffisants respiratoires
chroniques. Ce pendant, il est admis qu'une légionellose peut survenir chez une
personne n'ayant pas de facteur à risque.
L'étude et les investigations portées sur les 610
cas en 2000 ont démontré que l'age médian des cas était de 58 ans (extrême
17-98 ans). Le sexe ratio H/F était de 3.1. L'évolution de la maladie était
connue pour 61% de la totalité des cas (370/610) et la létalité à la date de la
déclaration était de 25% (92 décès sur 370).
MIEUX VAUT PREVENIR QUE GUERIR
Un vieil adage toujours d'actualité. Des études environnementales montrent que, en France, les réseaux collectifs de distribution d'eau chaude hébergent ces bactéries dans 30 à 70% des cas, avec des concentrations de bactéries oscillant entre 50 et 106 UFC/L (unités formant colonie par litre). Plus de 20% des analyses réalisées dans des établissements de santé ramènent des concentrations supérieures à 103 UFC/L.
Des protocoles d'entretien et de désinfection des réseaux d'eaux internes sont mis en place.
Désinfection : Les plus courants se faisant par choc thermique ou par choc chloré.
Entretien : des réservoirs, chauffe-eau, tête de robinets, pommeaux de douches et flexibles, joints, etc.....
Détartrage éventuel dans une solution à PH acide. Entretien récurent par injection de chlore.
Ces solutions, qui ont un coût, exigent surtout une maintenance rigoureuse. De plus, elles ne sont pas toujours ‘'praticables'' dans la réalité d'une exploitation 24H/24H. Des sur-chlorations répétées peuvent entraîner des problèmes de corrosion précoces et donc, de fuites. Des pannes techniques, des dérèglements peuvent aussi survenir dans une chaîne de traitement de l'eau et le personnel technique n'est pas toujours apte à les déceler.
Des études de suivi à long terme en milieu hospitalier ont démontré que même bien conduite, une opération de désinfection ne sera jamais suffisante pour enrayer définitivement une contamination microbienne. Si les bactéries ont su se développer, elles reviendront à nouveau. »
Unquote
Même s'il est indéniable qu'un bon entretien du réseau d'eau interne diminue le risque, il n'aboutit pas au risque zéro. La solution la plus radicale est la filtration du point d'usage. Celle ci apporte la sécurisation des points d'utilisations finaux et particulièrement des douches. Car à ce poste, les paramètres sont requis pour un risque élevé.
Pour solutionner ce problème, nous proposons une cartouche membranaire filtrante -0.1µm- intégrant le pommeau de douche. Elle permet de contenir des charges bactériennes élevées et donc de se prémunir des conséquences néfastes d'une contamination.
Pour atteindre ce seuil si bas de filtration tout
en positionnant la cartouche au niveau du pommeau de douche, il faut un système
compact que seules les membranes de type fibres creuses offrent.
Le
choix de la solution fibres creuses du Groupe Fontin.
Peu de sociétés dans le monde ont l'expérience de
la fabrication de cartouches de filtration à membranes fibres creuses pour
traiter de l'eau : celle que le Groupe Fontin a sélectionnée est la plus
performante. Il s'agit de membranes fibres creuses et des cartouches pour
l'Ultra et la Micro
Filtration.
Notre fournisseur travaille dans le domaine de l'application des procédés de filtration par membrane à la production d'eau potable depuis plus de vingt ans. Il fut l'un des premiers membres de l'équipe européenne financée par la Communauté Européenne (Projet Eurêka), travaillant sur un projet d'un montant de plus de 2 millions d'euros de recherche consacrée à ce thème. Les fondateurs de cette société sont les auteurs ou coauteurs de 12 brevets sur la filtration membranaire et ses applications dans le traitement de l'eau.
Accompagné par ce fournisseur, le Groupe Fontin est maintenant entré dans le marché des installations de toutes tailles de potabilisation d'eau, de traitement d'eau industrielle et de traitement tertiaire d'eaux usées avec ses modules d'ultrafiltration et de microfiltration.
Nous partageons la même vision et la même politique environnementale et sanitaire qui se traduisent dans notre volonté commune de promouvoir l'utilisation des nouvelles techniques à membranes dans le domaine du traitement de l'eau.
Notre fournisseur a ainsi développé ses produits pour la production d'eau potable aux USA où ses membranes ont été validées par l'EPA (Environmental Protection film) et la NSF (National Sanitation Foundation) dans le cadre du programme ETV (Environmental Technology Verification) .
Le CDHS (Californian Department of Health) a aussi qualifié ses produits pour l'élimination des germes Cryptosporidium et Giardia, deux microorganismes pathogènes en cas d'ingestion résistants au chlore qui ont parfois été responsables d'épidémies concernant jusqu'à 100 000 personnes par exemple à Milwaukee en 1973.
Ce fournisseur a de nombreuses références professionnelles :
Son fondateur est membre de la Société Européenne des membranes et de l'American Water Works Association (AWWA).
Il a été sélectionné comme orateur de référence dans des conférences professionnelles réunissant les plus grands spécialistes mondiaux dans la matière.
Pour sa politique en matière d'innovation, il a reçu le « Trophée de l'innovation 2000 » décerné par l'INPI (Institut National de la propriété industrielle).
Photo d'un pommeau de douche utilisant
l'ultrafiltration membranaire en fibres creuses.
Pour l'application de filtration au niveau du pommeau de douche, le fournisseur a utilisé son expérience et son savoir faire pour concevoir une cartouche offrant le meilleur compromis technologique :
Un seuil de coupure de 0.1 µ, soit deux fois plus petit que le plus petit micro-organisme et plus petit que celui des concurrents.
Un débit élevé qui permet un confort d'utilisation appréciable. La surface membranaire -2000 cm²- qui est importante pour obtenir ce débit élevé et la disposition des fibres utilisées conduisent à une durée de vie importante. De plus, à l'inverse des cartouches d'absorption (par exemple carbon block), les cartouches membranaires à fibres creuses ne présentent pas le phénomène de saturation. Avec le temps de filtration, le débit va diminuer mais la qualité de l'eau traitée reste optimale. Cela est extrêmement sécurisant pour l'utilisateur.
Les matériaux qui sont ceux habituellement utilisés par ce fournisseur pour ses applications en eau potable dans le monde et en particulier aux USA sont résistants à l'eau chaude et parfaitement sains.
CONCLUSION
La filtration offre de multiples solutions allant du traitement global sur l'arrivée d'eau dans une collectivité jusqu'à la filtration terminale d'un point d'usage. La technologie membranaire en fibres creuses de par son innocuité et son coût modéré, ainsi que sa grande efficacité, apporte la solution idéale.
Notre Fontaine de vie :